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Live Report de BEHEMOTH le 21/01/2019 à Toulouse, LE BIKINI & Paris le 22/01/2019 au Bataclan

L'un des concerts les plus attendus du mois de Janvier 2019 étant sans doute le show proposé par BEHEMOTH, c'est non sans une certaine excitation que je file m'engouffrer au Bikini après moults péripéties sur le périf. Et pour cause, le début du concert étant annoncé à 18h30, il ne fallait pas être cardiaque dans les bouchons toulousains. Tout ça pour arriver devant la porte de la salle et de voir que la 1ère partie ne démarrera qu'à 19h30. Parfait, je ne raterai rien et je peux rapidement constater que la salle se remplit plutôt bien.

C'était avec un plaisir non dissimulé que j'assistais au concert de BEHEMOTH, car la dernière fois qu'il m'avait été amené de les voir c'était en 2005 lors de leur passage au FURY FEST ; autant dire une éternité et que je m'attendais à une nette évolution de leur show.

C'est alors que débarque la 1ère partie WOLVES IN THE THRONE ROOM. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre, et ma surprise fût bonne. Les américains nous proposent un Black Metal ambiant, avec un son très 90 européan qui peut rappeler à certains moments les débuts de MOONSPELL. Le show est efficace en mêlant des parties très atmosphériques à des parties beaucoup plus agressives. Je dirais que pour annoncer un groupe tel que BEHEMOTH, le choix est judicieux et le public est plutot réactif.

Nous vient ensuite AT THE GATES, et la on tranche dans le lard direct. Plus besoin de présenter les suédois qui déroulent leur Death Metal Mélodique tels des vétérans chevronnés. Tomas Lindberg sait faire monter la sauce, le son est impeccable et je déguste avec ferveur la basse de Jonas Björler qui me fait toujours autant vibrer. Le public toulousain ne s'y trompe pas et on sent la chaleur monter.

Et enfin à 21h30, BEHEMOTH prend place. Les 4 polonais arrivent masqués sur Wolves Ov Siberia. Le ton est donné et l'on se prend le prêche de Nergal en pleine face. Les masques tombent et s'enchainent Daimonos, Ora Pro Nobis Lucifer et le tant attendu Bartzabel. Le public réagit très fortement à ce dernier. Le charisme des 4 gaillards est absolument incroyable, et le show est soigné à merveille. Ce n'est pas anodin si aujourd'hui BEHEMOTH est l'une des grandes références mondiales dans leur Black Death si caractéristique. La claque continue avec Ov Fire And The Void, God = Dog, Conquer All..... Et mon attente de me ramasser dans la tronche Blow Your Trumpets Gabriel finit par arriver. Les maquillages sont de plus en plus ensanglantés et sur le titre Lucifer, on pourra même apprécier Orion avec une immense coiffe.

Les lights et les feux sur scène agrémentent à merveille le concert des Polonais qui se plaisent à dessiner des croix inversées.

 

Nergal sait jouer avec le public , notamment à Paris, en défendant la liberté d'expression, chère à notre pays ! Bien évidemment que ces mots au Bataclan ont une résonance toute particulière et le leader polonais félicite le public parisien de se battre pour "la liberté" (en francais) !

Au final 14 titres s'enchainent, et le temps est passé à la vitesse de la lumière. La promesse était au rendez vous, BEHEMOTH nous a servi un show absolument parfait, c'est maitrisé et le public conquit.

BEHEMOTH prouve aujourd'hui que le groupe est leader dans son style et indétrônable grâce à une maitrise technique irréprochable ainsi qu'à une attitude charismatique du quattuor.

 

Ozenof / Joe

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