Chronique de ZEITGEIST – Nouvel album de THE VERY END

Partagez !

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email
Note de la rédaction :
4/5

zietgeist cover

Dans l’air du temps

Depuis 2012, nous n’avions pas eu la chance d’entendre quelque chose de neuf chez les allemands de The Very End. Mais ce n’est pas pour autant que nos musiciens Made In Ruhr se sont reposés sur leurs lauriers. En effet, les tournées se sont enchainées avec entre Sepultura ou Exodus, mais aussi une apparition au Summer Breeze Open Air.

Mais rajoutons également l’arrivée de deux nouveaux membres sur cet album. En effet, même si cela fait quelques années désormais qu’ils ont rejoint la bande de Björn Grosses (ex Night In Gales), Marc Bräutigam (guitare) et Jerome Reil (batterie) viennent rajouter leur patte. Rappelons qui sont ces deux sbires. Mon premier est guitariste de Exumer, mon second est fils de…… Jürgen “Ventor” Reil (Kreator).

Et enfin, pour compléter ce line up, The Very End ira chercher Cornelius Rambadt (Bonded, Sodom…) pour produire ce nouvel opus. Le tableau Zeitgeist est installé.

Sans demie mesure

Si pour venir nous cueillir, nos allemands nous délivrent quelques notes douces de piano sur Teratoma, la tendance va vite prendre de la vitesse. Et pour cause, Light The Lows démarre en trombe à la manière des légendaires Kreator. Bien que The Very End accorde une touche plus mélo que leurs Anciens, le ton est donné.

Bien sur le travail fait sur les guitares apporte ses notes de modernité et dans l’air du temps. C’est d’ailleurs la signification du nom de cet album : Zeitgeist.

C’est en ce sens que ce titre éponyme tranche sévèrement avec le très chantant On Parole. Ce morceau débarque à la manière d’un rouleau compresseur avec une rythmique diabolique.

Des influences multiples

Bien que j’évoque Kreator d’un point de vue dynamique, on sent quand même la présence d’une influence Outre Atlantique.

En effet, à plusieurs reprises, je ne peux m’empêcher de penser à Machine Head. Tantôt à The Blackening pour la construction de certains soli, tantôt à Locust pour le son. Je pense entre autre à Until There’s Nothing Left Of Us.

Mais il n’y a pas que le groove de nos amis de la baie d’Oakland que je perçois. Les premiers instants de Brave New World me font immédiatement penser à des plans rythmiques à la Tool. Alors, bien évidemment, il s’agit de piqures bien orchestrées, et la patte germanique reste omniprésente de par son côté épique dans les refrains.

A l’offensive

Si certains titres comme Anechoic proposent des intros très envoûtantes, il n’en n’est pas moins que The Very End est la pour en découdre. Et notre cher Björn n’hésite pas à s’égosiller sur le très martial  The Day It All Went Black. Bien sur, tout ceci alterne avec ce côté Thrash épique si germanique comme avec les grandiloquents Sorrow No More, ou From Boone To Bane.

Das Qualität

On peut résolument dire que nos 5 allemands nous proposent un album abouti qui ravira les amateurs de Thrash germanique. Parfois le groupe s’aventure à des passages mélos, mais garde ce fil conducteur d’une musique puissante et rythmée. La production sert avantageusement ce nouvel opus de par sa clarté et son intensité. Nos cinq amis d’Outre Rhin n’en n’ont pas perdu leur groove et montent en puissance. Il faudra compter avec The Very End cette année, à n’en point douter.

Sortie : 14/05/2021

 

 

Partager cet article

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur pinterest
Partager sur print
Partager sur email

Comments are closed.