CHRONIQUE DU PREMIER EP DE JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS

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Note de la rédaction :
4.5/5
« LE HASARD NE FAIT TOUJOURS QUE LA MOITIE DU CHEMIN. » YVON RIVARD.
JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS.

JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS.

UNE RENCONTRE HASARDEUSE

C’est certain, car l’autre moitié doit être le pas de sa personne. Sans cette combinaison, hasard et démarche personnelle, rien ne peut être productif et intéressant. Une rencontre hasardeuse, et interrogative qui embrassa les desseins de la nuit agitée (elles le sont toutes) de cet énergumène au drôle de pseudonyme. Vous avez dit, l’oracle Papabordg, ami des bêtes et aide ponctuelle de la bêtise humaine. Bonne réponse.

AU PLACARD LE DENI, EN ROUTE POUR LA REMISE EN QUESTION

Au placard le déni, en route pour la remise en question. Hier soir en préparant un petit article sur la nouvelle sensation ACT OF DENIAL, avec notre chevelu préféré BJORN SPEED STRID, adepte du Gillette cinq lames, même pour son beau crâne luisant de scandinave talentueux, le hasard me confia une mission.

Il s’invita de façon saugrenue entre deux publicités des barils Bonux, afin de me déranger pour la énième fois dans mon ACT suédois. Mais à cet instant, son idée fut éclatante et je ne désirai que faire l’autre moitié du chemin.

Monsieur point interrogation (rien avoir avec le point G) sema en moi la graine de la basse hypnotique et très TOOLIENNE de « The Purge ». Et la cause fut entendue pour aller plus loin.

JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS

Le band.

Le band.

Voilà pourquoi me voici cet après-midi à écrire sans vous, mais pour vous. Plutôt très bon la purge, signée JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS. Cela ne me dit rien du tout, si peut-être un vague souvenir d’un post Loudien (Loud tv). Mais je ne peux pas toujours laisser le hasard s’incruster comme ça dans mon existence, sinon il ne serait plus un hasard, non?

Une fois posé ses valises dans mon esprit, hasard, devint conquête, conquête, recherche. Inconnu au bataillon Amazon, Je file donc, sans rendez-vous, chez le dentiste de nos artistes préférés: Spotify. Il ponctionne beaucoup, mais peu rapporter gros parfois pour nos héros, ou simplement pour nous les auditeurs SERIEUX. Ceux qui achètent toujours, malgré tout. Et qui ne se servent que du rond vert et noir pour découvrir, seulement découvrir….. Hein, les tordus, comment j’entends rien?

UN JEUNE GROUPE ANGLAIS

Bref, celui-ci m’a tout dit, ou presque. Un jeune groupe anglais, sous la coupe de JASON PAYNE. Un jeu vidéo, mais non, bande d’ignares. THE ABYSS est sorti le 16 juillet (2021), jour de ma précieuse naissance (bon présage). Effectivement, six premiers titres redoutables. Trente minutes (ou presque) de sons aux paroles dérangeantes, abordant la mort, l’obscurité et le rien.

L’insolence du talent de JASON PAYNE.

L’insolence du talent de JASON PAYNE.

LA REMISE EN QUESTION DE L’EXISTENCE

La remise en question de l’existence sur des sons chauds, torrides, et parfois surpuissants. Démontrant, toutes les qualités énormes de ce jeune quartette. Une mixité, (Deux femmes, deux hommes) qui emballent tout sur leur passage, y compris nous.

Le riff surpuissant de « The Dark », avec son refrain génial qui traine des savates, dont les soli sont tonitruants. Et c’est pas Tony Le Truand avec son matos de bourge qui nous dira le contraire. Des guitares ciselées au cran d’arrêt qui défouraillent sévères, même chez mamie et papi HEAVY METAL.

UNE POESIE PSYCHIATRIQUE

Parfois dans une pure poésie psychiatrique comme sur le gesticulant et mielleux « Breathing rage ». Un concentré de Bataille, et d’amour. Ou peut-être d’amour et de bataille (on est pas à la télévision, la bataille ne se passe pas dans une fontaine). Pas grave, c’est pareil.

THE PURGE

THE PURGE.

THE PURGE.

Puis, arrive, l’objet du délit, le méfait de base: « The Purge ». Un concentré vitaminé qui envoûte, tranche dans le steak, aussi moderne que vintage. Un chant aux échos pop (ce terrible son) qui surprend, à la fois terriblement glamour et horrifique à souhait. La face de l’ange (entraînant et commercial), jouant l’acrobate à l’horizontale sur celui du plus méchant et repoussant FREDDY KRUEGER. Sentiments mêlés au feu. Toujours, parfaitement harmonisés avec le marionnettiste METALLICA tirant les ficelles de toute part.

LA BOMBE EST LANCEE

La bombe est lancée, et même avec ce léger break atmosphérique, elle finit toujours pas s’écraser au coin de ta face de Caribou, sur un growl ravageur. Vicieux, moi, non! Mais je le deviens avec ce JASON PAYNE et ses deux gonzesses qui me renvoient à mes boutons d’adolescence que je n’ai jamais eu, sur ce riff qui foudroie dès les premières notes de « Vicious ».

METALLICA

Le vieux et le neuf des ricains de METALLICA se mélangeant comme jamais auparavant, avec un refrain que l’on ne côtoie qu’à MAXE PAYNE, pardon JASON. Je ne vous l’avez pas déjà dit? Le FANTASTIQUE est partout dans ce EP. J’arrête les discours d’érudit, place au spectacle! Et il est de taille.

Alors crions, flirtons, apprécions, langoureusement et férocement, cette déflagration qui fait vent frais sur ma face. Original et pas Original, un peu des deux mon colonel. Et comme notre ami aux pieds noirs (il se reconnaîtra), fiancé des marathons nocturnes en pleine nature (n’allez pas imaginer le siège quelconque de l’échangisme), tant que la musique est aussi bonne, et délectable, je m’en balek.

J’EN JOUIS D’AVANCE

Cher amis, chères amies (je ne suis plus galant), adeptes de l’échange culturel (seulement), et de l’éclectisme musical metal, JASON PAYNE & THE BLACK LEATHER RIDERS est une magnifique claque pour vous tapoter l’arrière-train. Et ce, avec la rose entre les dents et le fouet autour de la taille. Certains et certaines risquent d’en faire tomber la culotte….. J’en jouis d’avance les BEE GEES, j’en jouis d’avance.

« LA CHANCE EST CET INSTANT OU LE HASARD NOUS FAIT UN CLIN D’OEIL. » DAVID BORDG acquiesce le majestueux PAPABORDG (non, les jeux de mots, ne sont plus autorisés)

 

ORGASMIQUE, VOUS AVEZ DIT ORGSMIQUE!

Dans un avenir proche, beaucoup parleront de lui: JASON PAYNE, un talent de ouffffff.

Dans un avenir proche, beaucoup parleront de lui: JASON PAYNE, un talent de ouffffff.

 

LINE-UP:

JASON PAYNE: CHANT, GUITARE
MARTA PEREIRA: GUITARE RYTHMIQUE, CHOEURS
JANE HYDE: BASSE, CHOEURS
TIAGO FERREIRA: BATTERIE, PERCUSSIONS

 

TRACKLIST: (28m 8s)

1/The Dark (feat.Daisy Pepper)
2/Breathing Rage (feat. Martongelli)
3/The Purge
4/Vicious
5/Lost
6/Thoughtless

ARTWORK:

Un travail graphique de GUSTAVO SAZES (pochettes différentes également pour les singles).

Artwork déjanté du EP ABYSS.

Artwork déjanté du EP ABYSS.

SORTIE/LABEL:

THE ABYSS n’est sorti à ce jour qu’en version numérique, le vendredi 16 juillet 2021.

 

PAPABORDG POUR LOUD TV.

Petite dédicace personnelle à moi-même pour cette découverte.

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